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Georges Robatel, Naturopathe Paris

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Posté le 10 Jan 2020, 10:42

Georges Robatel - Naturopathe Paris
Cest lheure des dernières inscriptions pour la conférence sur le sommeil, qui aura lieu dimanche prochain (12 janvier) à 16h à Yoga 92. Toutes les infos ici
https://naturopathieparis.fr/conference-astuces-naturelles-pour-optimiser-le-sommeil

C'est l'heure des dernières inscriptions pour la conférence sur le sommeil, qui aura lieu dimanche prochain (12 janvier) à 16h à Yoga 92. Toutes les infos ici
naturopathieparis.fr/conference-astuces-naturelles-pour-optimiser-le-sommeilAlors que le sommeil est fondamental pour la santé en général et pour la performance au quotidien, une personne sur trois est sujette à des difficultés régulières : peine pour s’endormir, réveils nocturnes, réveil précoce, sensation de sommeil non récupérateur etc. Existe-t-il des moyens de l’améliorer ? La réponse est oui. Il y a des gestes simples et des informations à connaître pour l’optimiser, et de surcroît, de façon naturelle.
Si vous vous sentez concerné, je vous propose une conférence le 12 janvier pour faire le point sur le sujet et vous présenter ce que l’on recommande en naturopathie.
Toutes les détails ici :
naturopathieparis.fr/conference-astuces-naturelles-pour-optimiser-le-sommeil
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Posté le 04 Jan 2020, 21:55

Georges Robatel - Naturopathe Paris
Du bon recyclage culinaire !

Du bon recyclage culinaire !Restes ☺️
Impossible de faire manger 2x de suite la même chose à mes enfants, aussi l’essence même de ma cuisine anti gaspi est-elle la créativité ✨

Et vous, quelles sont vos astuces pour éviter le gaspillage alimentaire au quotidien ?

🔸Restes de courge patidou rôtie (qui fut servie hier avec sauce tahina / boulgour / légumes et oignons crus / herbes) mais cette fois sautée avec tofu et amandes grillés. On ne dirait même plus le même légume 🤣

🔸Torchon en lin et poêle de chez Landmade la boutique en ligne des objets utiles familiers et durables ✅
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Posté le 20 Déc 2019, 11:02

Georges Robatel - Naturopathe Paris
Un article dactualité pour aider à mieux passer lhiver. Nhésitez pas à partager à vos contacts et connaissances !
https://naturopathieparis.fr/comment-moins-tomber-malade-en-hiver

Un article d'actualité pour aider à mieux passer l'hiver. N'hésitez pas à partager à vos contacts et connaissances !
naturopathieparis.fr/comment-moins-tomber-malade-en-hiver
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Posté le 15 Déc 2019, 7:30

Georges Robatel - Naturopathe Paris

PermacultureDesign
LA CONFERENCE QUI CARTONNE SUR LE WEB : DEJA PLUS DE 70 000 PERSONNES INSCRITES.

Cette conférence gratuite est le résultat de plus de 10 ans de travail autour de la Permaculture et a permis à de nombreuses personnes d'avoir une méthode simple et rapide pour créer leur jardin d'eden. 🍅🍆🍏🍒🥬🍓🥒🥕

C'est aussi 2 heures de vidéo qui vont vous apprendre :
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✔️ Comment faire fonctionner facilement les éléments de votre jardin ensemble afin de maximiser et varier votre production tout en travaillant moins (laissez la nature travailler pour vous !)
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CLIQUEZ SUR CE LIEN POUR VOUS INSCRIRE A LA CONFERENCE GRATUITE :
👉http://bit.ly/30UoMGf
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Posté le 14 Déc 2019, 17:28

Georges Robatel - Naturopathe Paris
Alors que le sommeil est fondamental pour la santé en général et pour la performance au quotidien, une personne sur trois est sujette à des difficultés régulières : peine pour s’endormir, réveils nocturnes, réveil précoce, sensation de sommeil non récupérateur etc. Existe-t-il des moyens de l’améliorer ? La réponse est oui. Il y a des gestes simples et des informations à connaître pour l’optimiser, et de surcroît, de façon naturelle. 
Si vous vous sentez concerné, je vous propose une conférence le 12 janvier pour faire le point sur le sujet et vous présenter ce que l’on recommande en naturopathie.
Toutes les détails ici : 
https://naturopathieparis.fr/conference-astuces-naturelles-pour-optimiser-le-sommeil

Alors que le sommeil est fondamental pour la santé en général et pour la performance au quotidien, une personne sur trois est sujette à des difficultés régulières : peine pour s’endormir, réveils nocturnes, réveil précoce, sensation de sommeil non récupérateur etc. Existe-t-il des moyens de l’améliorer ? La réponse est oui. Il y a des gestes simples et des informations à connaître pour l’optimiser, et de surcroît, de façon naturelle.
Si vous vous sentez concerné, je vous propose une conférence le 12 janvier pour faire le point sur le sujet et vous présenter ce que l’on recommande en naturopathie.
Toutes les détails ici :
naturopathieparis.fr/conference-astuces-naturelles-pour-optimiser-le-sommeil
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Posté le 18 Nov 2019, 9:38

Georges Robatel - Naturopathe Paris
Sommeil & Alzheimer : un article issu du Figaro mettant en avant le nettoyage du cerveau qui est réalisé pendant la phase de sommeil profond et qui aurait une fonction de prévention des maladies neuro-dégénératives dont Alzheimer. Doù lintérêt de faire attention à son sommeil...

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Des grandes vagues nettoient le cerveau de ses toxines pendant le sommeil

Des flux importants de liquide céphalorachidien déferlent toutes les 20 secondes lorsqu’on dort profondément.

Par Damien Mascret (http://plus.lefigaro.fr/page/uid/2200253)
Publié le 8 novembre 2019 à 18:29, mis à jour le 9 novembre 2019 à 09:50

Comme dans une grande ville où le ramassage des poubelles est facilité la nuit, le cerveau profite du faible trafic neuronal pendant le sommeil profond pour laver ses routes à grandes eaux.

C’est peut-être la pièce manquante d’un puzzle dont le dessin s’esquissait ces dernières années. Celui du mécanisme qui lie le sommeil avec la mémoire et les maladies neuro-dégénératives, notamment la maladie d’Alzheimer. Ce sont de véritables «marées» du liquide céphalorachidien (LCR) dont la description vient d’être faite dans la revue internationale Science.

Car en effet le système nerveux tout entier, du cerveau jusqu’au bout de la moelle épinière, baigne dans du LCR ou se draine les toxines. Le Pr Maiken Nedergaard, à l’université de Copenhague (Danemark), a identifié ce système, baptisé plus tard système glymphatique, en 2013. Elle estime que la découverte publiée dans Science est décisive: «C’est la première fois qu’on montre que l’activité électrique du cerveau peut déterminer le flux de LCR pendant le sommeil, et surtout comment.»

«Nous avons découvert que pendant les phases NREM du sommeil (sommeil profond, NDLR), de larges vagues de liquide céphalorachidien surgissent dans le cerveau», explique au Figaro le Dr Laura Lewis, professeur assistant d’ingénierie biomédicale à l’université de Boston qui a dirigé ce travail réalisé avec des chercheurs du Martinos Center au Massachusetts General Hospital de Boston. «Ces vagues de haute vélocité déferlent toutes les 20 secondes sans rien de comparable avec ce que l’on peut voir pendant l’éveil», ajoute-t-elle. Un grand nettoyage spécifique du sommeil profond. 

Il y a en effet deux phases principales dans le sommeil. La plus connue est la phase de rêve pendant laquelle on peut observer des mouvements rapides des yeux (REM, en anglais). Par opposition, l’autre phase du sommeil est nommée non-REM (NREM).
C’est lors du sommeil NREM que se produit la consolidation des souvenirs mais le Pr Lewis, avec son équipe, lui attribue un autre rôle crucial: le nettoyage du cerveau de ses toxines. Comme dans une grande ville où le ramassage des poubelles est facilité la nuit, le cerveau profite du faible trafic neuronal pendant le sommeil profond pour laver ses routes à grandes eaux. Donc potentiellement, les dépôts bêta amyloïdes et de protéine tau, impliqués dans la maladie d’Alzheimer. «Après la fête, il faut nettoyer, on ne peut pas faire les deux en même temps», s’amuse le Pr Nedergaard, «c’est en dormant que le cerveau nettoie les dégâts (protéines diverses...) faits dans la journée».

«Petites marées»
Comment? Les scientifiques butaient sur cette question car jusqu’alors ils n’avaient observé que de faibles oscillations du LCR, synchrones avec la respiration, dans la journée. Des «petites marées» insuffisantes pour un grand nettoyage. En fait, la découverte du Pr Lewis montre que ces marées de LCR sont bien plus fortes lorsque le cerveau est endormi profondément, ce qui pourrait être le chaînon manquant du lien entre les troubles du sommeil et des maladies neurodégénératives ou psychiatriques. La chronologie semble claire.

«Les vagues de LCR sont couplées avec l’activité électrique d’ondes lentes des neurones, explique le Pr Lewis, on voit d’abord l’activité des neurones diminuer, ensuite, quelques secondes plus tard, on observe une chute de l’oxygénation sanguine et une vague de LCR» (voir infographie). Un enchaînement confirmé par la modélisation réalisée dans le laboratoire du Pr Lewis. «Notre modèle indique que les neurones commandent le flux de LCR, puisqu’ils modifient le volume sanguin, mais nous n’avons pas testé directement ce mécanisme», remarque-t-elle.

« En tout cas, ce travail conforte la nécessité d’un bon sommeil pour une bonne fonction du système glymphatique. » Pr Éric Boulanger

«En supposant qu’un lien biologiquement pertinent existe, commente le Pr Lisa Marshall (université de Lübeck) qui avait découvert ce phénomène chez les souris en 2006, «la question fascinante suivante est de savoir comment ces deux fonctions sont associées! Est-il possible que les processus neuronaux qui consolident la mémoire bénéficient d’un cerveau nettoyé sur le plan métabolique?».

«En tout cas, ce travail conforte la nécessité d’un bon sommeil pour une bonne fonction du système glymphatique», estime le Pr Éric Boulanger, spécialiste de la médecine et biologie du vieillissement au CHU de Lille (Inserm), «et cela devient une excellente piste pour prévenir et/ou soigner la maladie d’Alzheimer. Est-elle au final une maladie du sommeil?».

«Nous pensons que c’est important pour la mémoire ou la cognition mais il faudra d’autres études pour le démontrer, insiste le Pr Lewis. De notre côté nous allons étudier s’il est possible de moduler ces vagues.»
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Sommeil & Alzheimer : un article issu du Figaro mettant en avant le nettoyage du cerveau qui est réalisé pendant la phase de sommeil profond et qui aurait une fonction de prévention des maladies neuro-dégénératives dont Alzheimer. D'où l'intérêt de faire attention à son sommeil...

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Des grandes vagues nettoient le cerveau de ses toxines pendant le sommeil

Des flux importants de liquide céphalorachidien déferlent toutes les 20 secondes lorsqu’on dort profondément.

Par Damien Mascret (plus.lefigaro.fr/page/uid/2200253)
Publié le 8 novembre 2019 à 18:29, mis à jour le 9 novembre 2019 à 09:50

Comme dans une grande ville où le ramassage des poubelles est facilité la nuit, le cerveau profite du faible trafic neuronal pendant le sommeil profond pour laver ses routes à grandes eaux.

C’est peut-être la pièce manquante d’un puzzle dont le dessin s’esquissait ces dernières années. Celui du mécanisme qui lie le sommeil avec la mémoire et les maladies neuro-dégénératives, notamment la maladie d’Alzheimer. Ce sont de véritables «marées» du liquide céphalorachidien (LCR) dont la description vient d’être faite dans la revue internationale Science.

Car en effet le système nerveux tout entier, du cerveau jusqu’au bout de la moelle épinière, baigne dans du LCR ou se draine les toxines. Le Pr Maiken Nedergaard, à l’université de Copenhague (Danemark), a identifié ce système, baptisé plus tard système glymphatique, en 2013. Elle estime que la découverte publiée dans Science est décisive: «C’est la première fois qu’on montre que l’activité électrique du cerveau peut déterminer le flux de LCR pendant le sommeil, et surtout comment.»

«Nous avons découvert que pendant les phases NREM du sommeil (sommeil profond, NDLR), de larges vagues de liquide céphalorachidien surgissent dans le cerveau», explique au Figaro le Dr Laura Lewis, professeur assistant d’ingénierie biomédicale à l’université de Boston qui a dirigé ce travail réalisé avec des chercheurs du Martinos Center au Massachusetts General Hospital de Boston. «Ces vagues de haute vélocité déferlent toutes les 20 secondes sans rien de comparable avec ce que l’on peut voir pendant l’éveil», ajoute-t-elle. Un grand nettoyage spécifique du sommeil profond.

Il y a en effet deux phases principales dans le sommeil. La plus connue est la phase de rêve pendant laquelle on peut observer des mouvements rapides des yeux (REM, en anglais). Par opposition, l’autre phase du sommeil est nommée non-REM (NREM).
C’est lors du sommeil NREM que se produit la consolidation des souvenirs mais le Pr Lewis, avec son équipe, lui attribue un autre rôle crucial: le nettoyage du cerveau de ses toxines. Comme dans une grande ville où le ramassage des poubelles est facilité la nuit, le cerveau profite du faible trafic neuronal pendant le sommeil profond pour laver ses routes à grandes eaux. Donc potentiellement, les dépôts bêta amyloïdes et de protéine tau, impliqués dans la maladie d’Alzheimer. «Après la fête, il faut nettoyer, on ne peut pas faire les deux en même temps», s’amuse le Pr Nedergaard, «c’est en dormant que le cerveau nettoie les dégâts (protéines diverses...) faits dans la journée».

«Petites marées»
Comment? Les scientifiques butaient sur cette question car jusqu’alors ils n’avaient observé que de faibles oscillations du LCR, synchrones avec la respiration, dans la journée. Des «petites marées» insuffisantes pour un grand nettoyage. En fait, la découverte du Pr Lewis montre que ces marées de LCR sont bien plus fortes lorsque le cerveau est endormi profondément, ce qui pourrait être le chaînon manquant du lien entre les troubles du sommeil et des maladies neurodégénératives ou psychiatriques. La chronologie semble claire.

«Les vagues de LCR sont couplées avec l’activité électrique d’ondes lentes des neurones, explique le Pr Lewis, on voit d’abord l’activité des neurones diminuer, ensuite, quelques secondes plus tard, on observe une chute de l’oxygénation sanguine et une vague de LCR» (voir infographie). Un enchaînement confirmé par la modélisation réalisée dans le laboratoire du Pr Lewis. «Notre modèle indique que les neurones commandent le flux de LCR, puisqu’ils modifient le volume sanguin, mais nous n’avons pas testé directement ce mécanisme», remarque-t-elle.

« En tout cas, ce travail conforte la nécessité d’un bon sommeil pour une bonne fonction du système glymphatique. » Pr Éric Boulanger

«En supposant qu’un lien biologiquement pertinent existe, commente le Pr Lisa Marshall (université de Lübeck) qui avait découvert ce phénomène chez les souris en 2006, «la question fascinante suivante est de savoir comment ces deux fonctions sont associées! Est-il possible que les processus neuronaux qui consolident la mémoire bénéficient d’un cerveau nettoyé sur le plan métabolique?».

«En tout cas, ce travail conforte la nécessité d’un bon sommeil pour une bonne fonction du système glymphatique», estime le Pr Éric Boulanger, spécialiste de la médecine et biologie du vieillissement au CHU de Lille (Inserm), «et cela devient une excellente piste pour prévenir et/ou soigner la maladie d’Alzheimer. Est-elle au final une maladie du sommeil?».

«Nous pensons que c’est important pour la mémoire ou la cognition mais il faudra d’autres études pour le démontrer, insiste le Pr Lewis. De notre côté nous allons étudier s’il est possible de moduler ces vagues.»
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Posté le 30 Juil 2019, 8:51

Georges Robatel - Naturopathe Paris

Article intéressant, certes issu de la conférence de l'Association Internationale d'Alzheimer sponsorisée par l'industrie pharmaceutique, qui souligne l'importance du mode de vie dans la prévention de la maladie d'Alzheimer. En effet, plusieurs études montrent que l'adoption d'habitudes de vie saines telles qu'un régime alimentaire sain, le fait de ne pas fumer, l'exercice physique régulier et la stimulation cognitive permettent de diminuer entre 30 et 60% le risque de développer la maladie.

Cela rejoint les principes naturopathiques...
www.naturopathieparis.fr

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L'AAIC® 2019 présente de nouvelles recherches démontrant qu'un mode de vie sain est susceptible de compenser le risque environnemental et génétique de la maladie d'Alzheimer
Source Caducee.net – 18 juil. 2019

LOS ANGELES, 18 juillet 2019 /PRNewswire/ -- Des recherches présentées lors de la Conférence internationale de l'Alzheimer's Association (AAIC) 2019 à Los Angeles suggèrent que l'adoption de plusieurs habitudes de vie saines offrent des niveaux élevés de bénéfices pour la santé cérébrale, et peut compenser les risques génétiques et environnementaux de développer la maladie d'Alzheimer et d'autres démences.
Ces rapports constituent les plus prometteurs et les plus encourageants parmi un nombre record d'études scientifiques présentées lors de la conférence qui s'appuient sur diverses approches afin de dévoiler les causes, la progression, les facteurs de risque, le traitement et la prévention de la maladie d'Alzheimer et d'autres démences.
Parmi les autres données présentées lors de la conférence figuraient :
En tant que forum leader mondial permettant d'aborder les thèmes émergents de la recherche sur la maladie d'Alzheimer et les démences, l'AAIC 2019 a organisé une table ronde comprenant cinq intervenants experts qui ont présenté leurs opinions divergentes quant au rôle des infections bactériennes ou virales dans le cadre de la maladie d'Alzheimer.
« Tandis que la discipline continue de travailler en direction du développement de traitements autour de la maladie d'Alzheimer et d'autres démences, il est également important d'identifier les modifications du mode de vie que les individus peuvent adopter pour améliorer les symptômes ou la progression de ces maladies, ainsi que les nouvelles cibles de traitement », a déclaré Maria C. Carrillo, PhD, directrice scientifique de l'Alzheimer's Association.
« Les données de l'essai clinique présentées lors de l'AAIC de cette année reflètent la diversité des approches employées pour développer des traitements pour la maladie d'Alzheimer. Il apparaît crucial que la discipline poursuive de nouvelles voies de recherche afin de fournir de meilleurs traitements pour les millions de personnes souffrant de ces maladies », a ajouté Carrillo.
L'AAIC est le premier forum annuel consacré à la présentation et à la discussion des toutes dernières recherches autour de la maladie d'Alzheimer et des démences. Rapprochant le monde entier des avancées de la science autour des démences, l'AAIC 2019 a réuni près de 6 000 experts et chercheurs de premier plan issus du monde entier, et a présenté plus de 3 400 études scientifiques.

Les interventions sur le mode de vie sont susceptibles de compenser un risque élevé de développer la maladie d'Alzheimer
De nouvelles recherches présentées lors de l'AAIC 2019 suggèrent que l'adoption de multiples choix de vie sains, parmi lesquels un régime alimentaire sain, le fait de ne pas fumer, l'exercice physique régulier et la stimulation cognitive, était susceptible de réduire le risque de déclin cognitif et de démence. Une étude a indiqué que les participants ayant adopté quatre ou cinq facteurs de mode de vie à faible risque présentaient un risque 60 % inférieur de développer une démence d'Alzheimer par rapport aux participants n'ayant adopté aucun ou un seul de ces facteurs à faible risque.
Deux études ont prouvé que les modifications concrètes du mode de vie pouvaient potentiellement contrebalancer un risque élevé de développer la maladie d'Alzheimer. Dans un rapport, plusieurs chercheurs ont prouvé que les participants présentant un risque génétique élevé de développer la maladie d'Alzheimer et ayant adopté un mode de vie « favorable » présentaient un risque 32 % inférieur de développer une démence toutes causes confondues par rapport à ceux adoptant un mode de vie « défavorable ». Un autre rapport a confirmé que le fait de vivre dans des lieux présentant une pollution atmosphérique élevée augmentait le risque de développer la maladie d'Alzheimer et d'autres démences. Néanmoins, ce rapport a également conclu que les femmes âgées présentant une réserve cognitive supérieure – sur la base des résultats de fonction cognitive, du nombre d'années d'étude, du statut professionnel et de l'activité physique – ne présentaient qu'un risque environnemental 21 % supérieur par rapport à un risque 113 % pour les femmes âgées présentant une réserve cognitive inférieure.

Les marqueurs sanguins sont susceptibles d'améliorer le diagnostic de la maladie d'Alzheimer
Les données présentées lors de l'AAIC 2019 ont également décrit les avancées autour des méthodes basées sur le sang dans le cadre de l'évaluation des marqueurs de la maladie d'Alzheimer et d'autres maladies neurodégénératives, notamment les versions anormales de la protéine amyloïde, qui sont importantes dans le cadre de la maladie d'Alzheimer, ainsi que l'alpha-synucléine (démence à corps de Lewy) et la lumière neurofilament (détérioration générale des cellules cérébrales).
Il est grandement nécessaire de bénéficier d'outils de diagnostic fiables, non coûteux, faciles à administrer, non-invasifs et facilement disponibles concernant la maladie d'Alzheimer. Les familles confrontées à la maladie d'Alzheimer aujourd'hui et à l'avenir pourraient grandement bénéficier de tels outils capables d'accélérer le diagnostic précoce dans le cadre du processus de la maladie, et de permettre une délivrance améliorée et accélérée des soins et de la planification. Ces nouvelles technologies de test, qui sont actuellement en cours de développement par les chercheurs industriels et académiques, pourraient également être utilisées pour suivre l'impact des thérapies des essais cliniques.

Le risque, la progression et la résilience autour de la maladie d'Alzheimer diffèrent en fonction du sexe
Les recherches présentées lors de l'AAIC 2019 ont également identifié plusieurs différences en termes de biologie, de progression et de risque de maladie d'Alzheimer entre les hommes et les femmes. Quatre études ont révélé que les différences spécifiques au sexe pourraient donner des indications sur des profils de risque uniques, et aider la discipline à mieux comprendre les raisons pour lesquelles la majorité des individus souffrant de la maladie d'Alzheimer sont des femmes.
Deux études ont découvert 11 gènes de risque spécifique au sexe novateurs concernant la maladie d'Alzheimer, ainsi que des différences dans les connexions structurelles et fonctionnelles du cerveau de la femme, qui pourraient contribuer à la propagation accélérée de protéines tau anormales, qui est étroitement liée au déclin cognitif relatif à la maladie d'Alzheimer et à d'autres démences. Une autre étude suggère que les femmes présentent des risques supérieurs d'utilisation de l'énergie cérébrale que les hommes, ce qui pourrait expliquer une meilleure mémoire verbale et ce qui pourrait leur permettre de mieux compenser les modifications cérébrales précoces relatives à la maladie d'Alzheimer.
Une quatrième étude a conclu que les femmes ayant participé au marché du travail rémunéré entre le début de l'âge adulte et l'âge moyen présentaient un taux ralenti de déclin de la mémoire en fin de vie par rapport à celles n'ayant occupé aucun emploi salarié.

De nouveaux essais cliniques portant sur la maladie d'Alzheimer testent des approches de traitement novatrices
Lors de l'AAIC 2019, plusieurs chercheurs ont présenté les résultats à 18 mois de l'extension ouverte de l'essai SNIFF, essai de phase 2/3 évaluant l'utilisation de l'insuline intranasale chez des patients souffrant de trouble cognitif léger ou de la maladie d'Alzheimer. L'étude a conclu que dans le cadre d'un groupe d'à peine plus de 40 participants ayant utilisé l'appareil original d'administration de médicaments, ceux ayant été soignés avec de l'insuline présentaient des résultats significativement meilleurs aux tests cognitifs et fonctionnels par rapport à ceux ayant reçu un placebo. Néanmoins, ceci n'a pas été observé dans un groupe ayant utilisé un appareil de délivrance intranasale différent. Bien que ces résultats soient encourageants, il est nécessaire de mener des études de suivi.
Une autre étude a fourni un compte-rendu relatif au lancement de l'essai GAIN, grande étude de phase 2/3 menée chez des patients souffrant de la maladie d'Alzheimer légère à modérée. Cette étude constitue le premier grand essai international d'évaluation d'une approche thérapeutique basée sur des données émergentes qui suggèrent que la bactérie Porphyromonas gingivalis, couramment associée à la gingivite, pourrait infecter le cerveau et conduire à la maladie d'Alzheimer. L'essai GAIN a commencé à inscrire 570 patients aux États-Unis et en Europe.
L'AAIC 2019 a également communiqué sur l'Étude américaine de l'Alzheimer Association pour la préservation du cerveau via une intervention sur le mode de vie afin de réduire le risque (étude U.S. POINTER), un essai contrôlé et randomisé sur deux ans, visant à évaluer si les interventions sur le mode de vie, qui ciblent simultanément de nombreux facteurs de risque, peuvent préserver la fonction cognitive chez les adultes plus âgés, qui sont exposés à un risque accru de déclin cognitif. L'étude U.S. POINTER, désormais active sur quatre sites aux États-Unis, et qui prévoit également un cinquième lancement prochainement, a pour objectif d'inscrire 2 000 participants âgés de 60 à 79 ans.
Un panel d'experts aborde l'influence des agents infectieux sur la maladie d'Alzheimer
L'AAIC 2019 a organisé un panel intitulé « Concepts émergents dans un ensemble de sciences fondamentales : existe-t-il un lien de causalité entre les organismes infectieux et la maladie d'Alzheimer ? », dans le cadre duquel plusieurs experts du domaine ont partagé des points de vue différents quant à l'influence des agents infectieux sur la maladie d'Alzheimer.

À propos de l'AAIC
La Conférence internationale de l'Alzheimer's Association (AAIC) est le plus grand rassemblement mondial de chercheurs issus de toute la planète, axé sur la maladie d'Alzheimer et autres troubles de démence. Dans le cadre du programme de recherche de l'Alzheimer's Association, l'AAIC fait office de catalyseur permettant de générer de nouvelles connaissances sur la démence, ainsi que de favoriser une communauté collégiale de recherche indispensable.
Page d'accueil de l'AAIC 2019 : www.alz.org/aaic/
Salle de presse de l'AAIC 2019 : www.alz.org/aaic/press.asp
À propos de l'Alzheimer's Association®
L'Alzheimer's Association est l'organisation bénévole de santé leader dans le domaine des soins, du soutien et de la recherche autour de la maladie d'Alzheimer. Notre mission consiste à éliminer la maladie d'Alzheimer grâce aux progrès de la recherche, à fournir et à améliorer les soins et le soutien pour toutes les personnes affectées, ainsi qu'à réduire le risque de démence via la promotion de la santé cérébrale. Notre objectif est celui d'un monde libéré de la maladie d'Alzheimer. Rendez-vous sur alz.org ou composez le 800.272.3900.
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Posté le 20 Nov 2018, 13:19

Georges Robatel - Naturopathe Paris

Vegan food tours : et pas que Paris d'ailleurs, puisque Lyon et Bordeaux sont déjà dans la partie... ... Voir plusVoir moins

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