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Georges Robatel, Naturopathe Paris

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Covid-19 : partage de résultats de l’étude COCONEL concernant l’impact de l’épidémie sur la santé mentale des français

L’étude COCONEL vise à suivre d’une manière générale la réponse psychologique, émotionnelle et comportementale de la population française à l’épidémie de COVID-19 et au confinement. Sur l’aspect santé mentale plus précisément, elle a mis en évidence une nette augmentation des problèmes de sommeil (notamment chez les jeunes adultes) et de l’anxiété. La naturopathie peut aider à retrouver de l’équilibre à ces deux niveaux. Voici notamment quelle est mon approche


Méthode de l’étude COCONEL

COCONEL pour Coronavirus et Confinement : Enquête longitudinale, est une enquête en ligne déployée par l’institut de sondage IFOP auprès d’un panel d’un millier de personnes représentatif de la population française adulte sur divers aspects de la crise actuelle. Conduite par un consortium de chercheurs de l’UMR Vitrome, du Centre d’investigation clinique Cochin-Pasteur, de l’École des hautes études en santé publique (EHESP) et de l’Observatoire régional de la santé Sud-Provence-Alpes-Côte d’Azur, l’étude COCONEL vise à suivre plus spécifiquement la réponse psychologique, émotionnelle et comportementale de la population française à l’épidémie de COVID-19 et au confinement.

 

Résumé des résultats concernant la santé mentale

Après deux semaines de confinement, 74 % des adultes rapportent des problèmes de sommeil*, la moitié d’entre eux estimant qu’ils sont apparus avec le confinement. Six fois sur dix, ces problèmes ont un impact sur la vie quotidienne. Cet impact est socialement différencié, mais il est aussi particulièrement aigu chez les jeunes adultes. Le confinement et le contexte dans lequel il a été mis en place semblent avoir entraîné à la fois une dégradation du sommeil et une réaction anxieuse au sein de la population, soulignant la dimension probablement traumatique de ce contexte et du confinement. D’ailleurs, 37 % des enquêtés présentent des signes de détresse psychologique. Cette détresse semble particulièrement élevée chez les jeunes hommes, et elle est nettement plus fréquente au sein des milieux défavorisés. En outre, 1 % des enquêtés déclare avoir eu une infection au COVID-19 confirmée par un test biologique ou un médecin, 9 % pensent avoir déjà été infectés sans que cela ait été confirmé, et les personnes qui rapportent avoir été infectées présentent plus souvent des signes de détresse psychologique.

* par rapport à un niveau d’environ 46% en temps normal.

 

Lien pour avoir les résultats complets concernant la santé mentale :

https://www.ehesp.fr/wp-content/uploads/2020/04/Etude-Coconel-Note-n2-impact-sante-mentale.pdf